Le grand rien

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jeudi 16 mars 2006

Le porno en public

Bonjour,

Juste un petit billet rapide depuis la cyberthèque de l'école. Je suis assis au dernier rang, juste devant l'entrée, dos à l'entrée, donc tous ceux qui rentrent voient potentiellement ce que je fais[1]. Tous ceux qui rentrent voient aussi ce que fait mon voisin.

Mais que fait ton voisin ?

Et bien mon voisin, il se promène sur des sites pornographiques (et, du peu que j'en ai aperçu, ce ne sont pas des photos de lingerie...). Oui, vous lisez bien... Pas que ça me choque, loin de là, il fait ce qu'il veut, c'est son affaire[2]. Mais il le fait en public et c'est là que c'est bizarre, dérangeant. Cependant, il sait qu'il n'est pas tout à fait dans son droit: il se retourne sans arrêt et joue sur la minimisation des fenêtres (web, vidéo, ...). Il a l'air d'avoir remarqué que je sais...

Bref. Pas de conclusion, pas d'analyse, juste une simple constatation: il y a des gens[3] qui ont suffisamment besoin de pornographie pour en faire recherche et consommation en public. Je ne sais pas qu'en penser.

@+, DidieR

Ajout

Après avoir vu la tête du monsieur, on dirait qu'il a un grain, qu'il lui manque un rouage. Que ce soit clair, je ne le critique pas, ni dans cet ajout, ni dans la partie ci-dessus, je constate, c'est tout.

Notes

[1] En l'occurence, écrire un billet pour mon blog...

[2] ou son problème, c'est selon

[3] en Espagne ?

mercredi 1 mars 2006

De l'artificialité de la notation absolue

Ça m'énerve. Je ne sais pas pour vous, mais moi ça m'énerve.

Je sors d'une discussion par IM avec mon mentor. Le fait est que mes résultats d'examens sont, euh, comment dire ? Mes résultats d'examens sont médiocres. Je ne suis pas encore allé voir les notes, je ne sais même pas si j'en ai envie. Dans tous les cas, sur le premier semestre, je n'ai pas les 30 crédits nécessaires, c'est une quasi-certitude. J'en discute avec mon mentor qui, prétendant[1] connaître les rouages et fonctionnements internes de l'école, me propose la solution suivante :

  • Aller voir et discuter avec chaque professeur pour faire changer ma note, vers le haut.

Notes

[1] À raison sans doute...

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mercredi 8 février 2006

Émotions humides

Aujourd'hui, en revenant d'un de mes seuls examens plutôt bien réussis, dans le métro, j'ai vécu quelque chose qui m'a troublé.

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samedi 5 novembre 2005

Ennuis - Suite et fin

Bon. J'écris avec du retard, parce que... M'enfin, vous savez... Grosse flemme quoi !

Bref. Lundi, je suis finalement passé chez le vice-directeur pour régler mon problème administratif. Ce monsieur a été très sympa. En substance, il a dit:

Tout est OK. Il faudra juste penser à ne pas oublier de s'inscrire au prochain semestre.

Ça, c'est cool. Le gars il a bien vu que je n'y pouvais pas grand chose (Vous êtes arrivés plus tard ?(sic) Non, j'ai juste oublié... :-D et à la limite, il s'en contre-balance royalement. Comme je le disais l'autre jour à une charmante correspondante d'IM(on verra si, comme elle le dit, elle lit le blog :-D), être sympa ne coûte tellement rien que c'est énervant de voir certaines personnes ne pas l'être. Typiquement, ce monsieur a été très sympa, parce que ça ne lui aurait rien donné d'être méchant ou désagréable.

Voilà. Tout ça pour dire que maintenant je peux bosser (sic) tranquille, j'ai résolu mes problèmes administratifs. (Il faut encore que j'écrive à mon coordinateur ERASMUS pour lui dire que j'ai pris d'autres cours finalement... :-S)

dimanche 30 octobre 2005

La fête à Madrid

Salut,
Je blogue vite fait, avant de dormir du sommeil du juste. Bref résumé de la soirée: Après avoir fait quelques achats, nous (Christian, le colocataire allemand; et moi) avons préparé et englouti le souper (riz, légumes, saucisses de poulet et salade). Après avoir travaillé glandé sur l'ordinateur toute la soirée, sommes partis vers 02:00, après une bonne douche, rejoindre Darwin sur son lieu de travail (un restaurant de sushis [une soushiserie?]). Nous avons retrouvé là-bas une partie de ses collègues pour aller faire la fête. Comme la voiture présente sur place était trop petite, quatre personnes (capacité maximale d'un taxi madrilène standard) (Darwin, Christian, Alfredo [je crois que c'est ça]Alvaro et moi) ont pris un taxi (alors que les bus de nuit font quasiment le même trajet) pour rejoindre la Puerta del Sol, afin de rejoindre la disco El Son. Lors de notre dernier (et premier) passage, l'entrée était gratuite. Quand on a appris que l'entrée était de 18 € avec une consommation, nous avons décidé de changer de plans (après tractations avec le caissier-videur et aperçu de l'intérieur, puis palabres) pour nous rendre à un autre endroit (veuillez excuser ma mémoire). Ceux qui étaient en voiture ont repris leur véhicule et ceux qui étaient en taxi sont partis à pied pour essayer d'attraper un taxi. Vu qu'il n'a pas été possible de héler un taxi, nous sommes finalement parvenus au lieu de rendez-vous à pied, en même temps que la voiture (ce qui prouve bien le ridicule du déplacement individuel dans une grande ville comme Madrid). Pour 14€, entrée et 2 consommations. À mon sens (pourtant Suisse), c'est cher, très cher. Bref, on décide de rentrer.

La discothèque

Heureusement que j'adore la musique latine, je me serais ennuyé sinon. Ceci pour dire que moi et la danse latine (pour ne pas dire la danse en général), ça fait quelque chose comme trois, voire quatre. Je ne sais pas danser, aucune technique, aucune imagination, aucune inventivité. Voilà pour l'absolu (merci Einstein), passons au relatif: Darwin est un excellent danseur, ce qui me rend relativement beaucoup plus ridicule encore.

La danse

Il y a plein de monde, assez agé de manière générale (je suis probablement le plus jeune) et tout le monde (presque, je fais notamment exception) danse bien, voire très bien. Évidemment, comme j'ai la peur bleue de la honte (peur irrationnelle et tout à fait injustifiée, cela va de soi), je danse seul (par opposition à en couple). Ce n'est pas que je ne m'amuse pas, c'est juste qu'après un moment, cela devient passablement lassant (et vexant). J'ai un travail à faire sur moi-même de ce coté-là, c'est évident. Malgré les bonnes volontés d'Alfredovaro et de sa femme, je n'ai pas beaucoup dansé. Cependant, le temps file, même si une heure nous était offerte cette nuit-là (passage à l'heure d'hiver). La discotèque finit tout de même (Enfin!) par fermer et tout ce beau monde se retrouve dehors, à se demander qu'est-ce qu'on va bien pouvoir faire (il est 05:30 à ce moment-là). Après discussion, palabres, questions, tâtonnements, on décide finalement de rejoindre un bar-restaurant qu'une des personnes présente connaît. Tout le monde s'engouffre dans les deux voitures (une est apparue entre l'entrée et la sortie de la disco) et on rejoint le bar-restaurant, dans le but avoué de respecter la dite tradition qui consiste à manger des churros au petit-matin, à la sortie des discos. Il est intéressant de noter que je n'ai encore vu personne manger des churros au petit-matin, pour le moment, cela tient donc plus du mythe.

Le bar-restaurant

Tout le monde s'engouffre dans le restaurant (après s'être fait ouvrir la porte de l'intérieur par le propriétaire [ou le gérant], pour des raisons légales je crois) et s'installe autour de plusieurs tables au premier étage. Le serveur vient prendre les commandes, je vise pas cher et je tombe sur un sandwich vegetal et un cafe con leche. Rien de très compliqué. J'ai loupé le coche au moment où ils ont commandé quelque chose pour tout le monde. Le café arrive, le lait aussi, puis vient tout le reste (commandé, offert, on ne sait pas trop):

  • Une sorte de canapé, fourré à la viande et au fromage. Très bon, même si surprenant à 06:30!
  • Un bout de tortilla espagnole, sur une tranche de pain. Idem.
  • De la viande cuite (et chaude), saignante, entre deux bouts de pain complet.
  • Une grosse croquette de:
    • fromage
    • purée de pommes de terre
    • viande
    C'est très bon, ça colle méchamment aux dents et c'est très lourd sur l'estomac.
  • Le sandwich vegetal: deux tranches de pain, de la salade, de la tomate et beaucoup de mayonnaise (elle va trop vite pour que je lui courre après). Un peu dur tout de même.

Après tout ça, on est bien remplis et on ne songe plus qu'à aller dormir. Le tout est tout de même revenu à presque 16€ par personne, c'est bon cher pour un déjeuner. Avec ça, je mange trois repas de midi à l'université. Ce qui nous fait une soirée à plus de 30€, c'est pas donné! À 07:30, après avoir dû batailler avec le serveur qui n'a pas fourni de facture précise et qui s'est emmelé les pinceaux, on va finalement dormir. En rentrant (un bout en voiture, le reste à pied), il commence à faire jour, les gens se réveillent, la police, les ambulances et les pompiers s'affairent autour d'une voiture accidentée, Madrid se réveille de sa longue nuit, alors que nous nous traînons à notre appartement pour essayer de trouver le sommeil. Faut-il préciser que les 07:30 sont biaisés, puisqu'il y a eu un changement d'heure. En réalité, pour nos pauvres organismes, il est 08:30.

Conclusion

Pour finir, au lieu de me jeter dans mon lit et de dormir le plus profondément possible, le plus longtemps possible, j'allume mon ordinateur, je lance ma session KDE, j'ouvre Konqueror, je me rends sur la page d'édition de ce blog et je vous tape ce pavé pour vous, mesdames (il y en a ?) et messieurs, en exclusivité mondiale!

Voilà, c'était l'histoire du jour, sans doute inintéressante, sûrement inutile, mais qui pourra me faire dire une fois: J'ai écrit un billet sur mon blog à 08:48 du matin, après une nuit blanche !

@+, DD

samedi 22 octobre 2005

Ennuis - Inscription aux cours (suite)

Bon, suite et pas fin de l'histoire. Je suis passé au bureau des relation internationales. Là, deux choses:

  1. Ils ne peuvent rien faire pour moi au bureau des relations internationales, je dois aller voir un certain vice-directeur qui est absent.
  2. Secundo, j'ai adoré la directrice des relations internationales. Elle a l'air sympa: Mais qu'est-ce que tu fous ici, si tu ne sais pas l'espagnol ? En fait non, elle n'est pas sympa.

Autrement, il faut mentionner que la journée n'a pas été simple, parce qu'on (yo y mi compañeros de piso) est allés faire la fète toute la nuit (retour à 05:30, pour se lever à 09:30). En comptant les courtes nuits de sommeil précédentes (pour cause de Linux bancal, mais ceci (encore une fois) sera l'objet d'un prochain billet), c'était dur ce matin. Bon, je crois qu'il n'y a plus rien à dire sur la journée d'aujourd'hui, ¡ hasta luego !

@+, DD

jeudi 20 octobre 2005

Ennuis - Inscription aux cours

Bon, je blogue vite fait, parce que ça m'énerve.

Situation

Le 3 octobre (soit un peu plus d'une semaine après mon arrivée), réception d'un mail décrivant comment s'inscrire aux cours sur internet et tout le tralala (comment éviter de payer la finance d'études et tout). Bon, je me souviens avoir lu ce mail, mais comme je n'avais pas encore déterminé mes cours, je ne me suis pas inscrit. Gag (en espagnol): le délai court jusqu'au 14 (soit moins de deux semaines) pour les étudiants ERASMUS. Comme à l'époque je ne savais pas encore vraiment lire l'espagnol (ça a un peu changé, mais pas tant que ça), je n'ai pas tout saisi du mail et donc le délai et l'importance de la chose ne m'ont pas parus importants. Bref. Aujourd'hui, nous sommes le 20 (le délai est donc terminé depuis un moment) et je ne suis inscrit à aucun cours.

Bon, on va encore dire que c'est de ma faute et rejeter toute culpabilité serait malhonnête. Votre honneur, j'ai tout de même quelque chose à dire pour ma défense

  • Je ne connais(sais) pas encore assez d'espagnol pour saisir toutes les subtilités administratives de l'e-mail en question
  • L'expéditrice du mail était au courant de cet état de fait (et est également francophone)
  • J'ai (comme chaque étudiant ERASMUS de l'école) un mentor attribué. Celui-ci (celle et l'occurence) est censé nous superviser et s'assurer du bon déroulement administratif de notre séjour
  • Aucune des personnes sus-citée ne m'a rappellé le délai de l'inscription (oui mais, t'avais qu'à savoir)
  • À l'EPFL, on nous rappelle ces choses-là, plusieurs fois

Ce n'est qu'aujourd'hui, parce que la mentor fait un meeting avec les étudiants dont elle s'occupe pour s'occuper d'eux qu'au détour d'une conversation, on découvre avec effroi que je suis largué.

Bref, après avoir loupé l'avion, m'être fait voler mon porte-monnaie (billet bientôt à ce sujet), je me met maintenant dans le fumier administratif. Je tenterais bien un petit juron, mais ma morale le réprouve.

Solution

J'ai envoyé un mail au bureau des relations internationales (interlocuteur principal ici) et je passe à leur bureau demain. Vivement!

Je suis très énervé, contre moi-même, contre l'administration qui n'a rien de simple ici, contre ma lamentable préparation, contre mon niveau d'espagnol et finalement contre le capitalisme (mais ceci est une autre histoire).

Voilà, c'était un nouvel épisode de Didier, ou comment se mettre dans le fumier. @+, DD

mardi 11 octobre 2005

Me contacter

Je ne saisis pas encore l'intérêt de ce post, mais bon. Si vous êtes intéressés par l'envoi de chocolat, de fondue (caquelon et fourchettes pour onze s'il-vous-plaìt), de T-shirts sympas ou de caisses de bières, ou alors si vous désirez me causer ou alors juste pour ajouter une entrée dans votre gestionnaire de contacts, cette page est pour vous!

Adresse postale
Calle de Los Cedros 91 B-A
28029 Madrid
Espagne
Téléphone portable
+34 697 57 03 31
E-mail
didier@raboud.com
Jabber (c'est le système libre de messagerie instantanée)
didier.raboud@swissjabber.org

Là, on attaque les différents protocoles propriétaires que je suis forcé par compatibilité ascendante d'adopter. Il faut avouer que Skype est très pratique, et tout et tout, mais c'est salement propriétaire. Pour le moment, Skype est irremplacable, particulièrement grâce au service SkypeOut. Par contre, MSN Messenger est entièrement remplacable par Jabber (sauf pour les fonctionnalités avancées, comme l'envoi de fait vibrer mon écran ou de avertis tout le bureau que je ne travaille pas)

Skype
didier.raboud
MSN Messenger
didier@raboud.com

Voilà. Il ne reste plus qu'à attendre le chocolat !

@+, DD

dimanche 9 octobre 2005

Éclipse annulaire de soleil du 3 octobre 2005

Messieurs, medames, bien le re-bonjour sur mon blog! Je suis désolé pour mon manque d'articles ces temps, mais la motivation intrinsèque et nécessaire à la rédation de ce blog n'est pas parvenue jusqu'à moi. Ça viendra. Je vais poster plus souvent, promis.

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dimanche 2 octobre 2005

Premier billet d'Espagne

Bonjour tout le monde. Gros flemmard que je suis, je ne vous ai pas encore parlé de mon aventure madrilène. En effet, pour ceux qui ne le sauraient pas, je suis depuis le 23 septembre à Madrid.

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